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Callas (Angelina Jolie), légendaire cantatrice dont la voix a marqué l’histoire de l’opéra. Nous sommes en 1977, à Paris, où , rongée par une santé déclinante et une dépression tenace, vit recluse dans un appartement qui semble aussi isolé qu’elle. Entourée de son dévoué majordome Ferruccio et de sa fidèle bonne Bruna, elle erre entre les ombres de son passé glorieux et l’espoir fragile d’un retour sur scène. Maria Callas, autrefois adorée des scènes internationales, se bat désormais contre ses propres démons. Malgré son état de santé précaire, elle refuse de renoncer à son art et s’accroche à l’idée d’un comeback triomphal. Elle reprend des rendez-vous pour travailler sa voix, cherchant désespérément à retrouver la magie qui a fait d’elle une icône. Mais son corps, affaibli par les années et les excès de médicaments, semble trahir ses ambitions. Ferruccio, inquiet et protecteur, veille sur elle avec une vigilance presque obsessionnelle. Il voit les risques qu’elle prend, ces médicaments qui l’aident à tenir debout mais qui menacent aussi de la consumer. Il insiste pour qu’elle consulte le docteur Fontainebleau, un médecin qui la suit depuis longtemps et qui pourrait, peut-être, l’aider à trouver un équilibre entre sa passion dévorante et sa santé fragile. Après un beau premier film aussi sensible que stylisé, Revenir, Jessica Palud signe cette fois une oeuvre engagée, qui évoque de façon originale les coulisses du cinéma des années 1970. Mais son scénario maladroit, et de nombreuses ellipses, affaiblissent son propos. Reste la très belle prestation d'Annamaria Vartolomei.