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70 ans après la catastrophe du Bois du Cazier, 14 mineurs qui n'avaient pas pu être identifiés en 1956 ont été exhumés pour être cette fois reconnus avec des techniques actuelles. Cette opération gigantesque a été initiée par le fils de l'un d'entre eux : Michele Cicora. Il a promis à sa maman mourante de ramener son père en Italie, pour l'enterrer près d'elle. En contactant les autorités italiennes puis belges, Michele a réussi à initier un incroyable mouvement de solidarité entre tous les intervenants : la ville de Charleroi, une société de pompes funèbres, le musée du Bois du Cazier, les services d'identification de la police, des dizaines de scientifiques et la protection civile. Ils ont tous accepté de travailler bénévolement, par respect pour ces humains qui ont participé à l'essor économique de la Belgique, au péril de leur vie.